Son Excellence. Le comte d’Abranhos

Traduction : P. Gonçalves
Editeur : La Différence
Nombre de pages : 218
Date de parution : 2011
Langue : français
ISBN : 9782729119287
Prix :

10,15

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Description :

C'est sans doute une des satires les plus violentes jamais écrites sur les mœurs politiques, d'où, peut-être, sa non publication du vivant de l'auteur... Conçu comme un hommage rendu à Son Excellence le comte d'Abranhos par son secrétaire particulier, c'est en réalité l'étalage des bassesses, forfaits et infamies commis par ladite Excellence pour accaparer le pouvoir et le garder. D'une irrésistible drôlerie, d'une méchanceté à peine exagérée, ce livre sulfureux n'a rien perdu de son actualité.

L’histoire d'un homme politique portugais qui, de bassesses en bassesses, s'élève jusqu'au rang de ministre de la Marine et des Colonies. Le narrateur, secrétaire privé du héros, affiche pour son patron une vénération dépourvue de tout discernement.

« Son Excellence fut publié après la mort d'Eça de Queiroz qui ne l'a donc pas revu et corrigé. Écrit en 1871 et 1880, il fait partie, avec Le Crime du Padre Amaro, Le Cousin Bazilio, La Capitale, Alves & Cie et Les Maia, d'une suite visant à décrire la société portugaise telle qu'elle existait depuis 1830. C'est sans doute une des satires les plus violentes jamais écrites sur les mœurs politiques, d'où, peut-être, sa non publication du vivant de l'auteur... Conçu comme un hommage rendu à Son Excellence le comte d'Abranhos par son secrétaire particulier, c'est en réalité l'étalage des bassesses, forfaits et infamies commis par ladite Excellence pour accaparer le pouvoir et le garder. D'une irrésistible drôlerie, d'une méchanté à peine exagérée, ce livre sulfureux n'a rien perdu de son actualité. » (présentation de l’éditeur)

« Le livre, se présente comme un ensemble de "notes biographiques" rédigées par le narrateur, Z. Zingalo, secrétaire particulier de " son Excellence le comte d'Abranhos ". Dissimulé derrière l'hagiographe, l'écrivain fait assaut d'ironie et de cynisme. Il ne laisse rien en place, moque l'Etat et la bourgeoisie, ricane contre l'Eglise, dénonce les prétentions de la presse; la famille n'est elle-même qu'un déplorable arrangement d’intérêt... On se croirait chez Swift ou Hogarth. » (extrait d’un article de Patrick Kéchichian, Le Monde, 28 décembre 1998)


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