La main de Joseph Castorp

Traduction : Elisabeth Monteiro Rodrigues
Editeur : Viviane Hamy
Nombre de pages : 228
Date de parution : 2013
Langue : français
ISBN : 9782878585865
Prix :

19,00

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Description :

Tout commence au lever du soleil. Dans un village portugais au nom de mammifère, un homme armé disparaît. Au même moment, à Lisbonne, le vent tourne : la Révolution des œillets met fin à la dictature.
Mais où a pu se rendre l'insaisissable Celestino ? Le docteur Augusto Mendes détient probablement la clé de l'énigme qui nous mènera jusqu'en Argentine en passant par Vienne et d'autres villes d'Europe. Les lecteurs suivront, fascinés, l'histoire de ce dernier et celle de sa famille, en commençant par Antonio, son fils, revenu traumatisé de ses deux missions en Angola ; puis Duarte, son petit-fils, pianiste surdoué, qui incarne tous les espoirs de ses proches et se livre aux facéties de la jeunesse...

La Main de Joseph Castorp est le portrait d'une famille marquée par les années de tyrannie salazariste, la répression et la guerre coloniale. Ses secrets, ses mystères, ses joies se dessinent au rythme de l'Histoire, tragique parfois, somptueuse toujours, du Portugal, et composent une symphonie inoubliable.

Lire : Le destin tordu de la famille Mendes. Alain Nicolas, L'Humanité

« Jamais dissipées, les zones d’ombre sont le moteur d’une intrigue dont les rebondissements ont des allures de pièges borgésiens, scénarisés par un Buñuel moderne. La geste étonnante, née du banal le plus cru pour camper une identité aussi torturée qu’impérieuse, fait de cette Main de Joseph Castorp un roman envoûtant. Les connexions qui s’établissent dégagent une énergie brute dont chacun reçoit le choc sans précaution. Mais sitôt le livre fini, même s’il sait qu’il n’y trouvera pas de rassurants dénouements, le lecteur n’a qu’une envie : replonger dans l’œuvre, tant l’écrivain sait rendre cette vision littéraire du Portugal moins une énigme qu’une allégorie inépuisable. » Phlippe-Jean Catinchi, Le Monde des Livres

« Dernier talent de la littérature portugaise ! [...] on comprend dès la première page qu’il est écrivain, de ceux qu’on a envie de suivre immédiatement. [...] La violence des situations, l’émotion de scènes déchirantes, lorsque la mère de Duarte lui délivre l’histoire de ses propres parents, la forte présence de la création artistique, tout est admirable. [...] Les enjeux de la transmission, ses silences, ses délivrances sont traités ici avec une originalité saisissante. » Valérie Marin La Meslée, Le Point

« Récit haletant. [...] Emportés dans une saga quasi surréaliste, on est comme envoûtés par une succession d’événements. [...] Tout le roman de João Ricardo Pedro est ainsi un puzzle extravagant qui nous procure l’extrême plaisir de trouver la bonne pièce. C’est un jeu grave et réjouissant, de la première ligne à la dernière. » André Rollin, Le Canard Enchaîné

« Sous une forme le plus souvent évocatoire mais jamais piégée par sa virtuosité, parfaitement rythmée dans le souci d’une phrase économe de ses effets, l’auteur nous entraîne dans des dédales hantés par le pouvoir de la musique et de la peinture sur les êtres.» Pierre Assouline, La République des Lettres

 

Philippe-Jean Catinchi, Le Monde des Livres

« Jamais dissipées, les zones d’ombre sont le moteur d’une intrigue dont les rebondissements ont des allures de pièges borgésiens, scénarisés par un Buñuel moderne. La geste étonnante, née du banal le pus cru pour camper une identité aussi torturée qu’impérieuse, fait de cette Main de Joseph Castorp un roman envoûtant. Les connexions qui s’établissent dégagent une énergie brute dont chacun reçoit le choc sans précaution. Mais sitôt le livre fini, même s’il sait qu’il n’y trouvera pas de rassurants dénouements, le lecteur n’a qu’une envie : replonger dans l’œuvre, tant l’écrivain sait rendre cette vision littéraire du Portugal moins une énigme qu’une allégorie inépuisable. »

Claire Devarrieux, La Libération

« Le Portugal à village découvert. [...] En réalité, João Ricardo Pedro a une manière de nous faire perdre le nord qui n’appartient qu’à lui. »

Valérie Marin La Meslée, Le Point

« Dernier talent de la littérature portugaise ! [...] on comprend dès la première page qu’il est écrivain, de ceux qu’on a envie de suivre immédiatement. [...] La violence des situations, l’émotion de scènes déchirantes, lorsque la mère de Duarte lui délivre l’histoire de ses propres parents, la forte présence de la création artistique, tout est admirable. [...] Les enjeux de la transmission, ses silences, ses délivrances sont traités ici avec une originalité saisissante. »

Gilles Heuré, Télérama

« Ce roman polyphonique, dense et en trompe-l’œil, arrimé à la terre portugaise comme à son Histoire, est plein des silences et des regards que partagent les hommes et les femmes - un médecin exilé à la campagne et qui correspond avec son ami parti en Argentine, un barbier aux mains tremblantes, un pianiste émérite, un médecin qui aime Bach, une femme amputée d’une jambe, un inspecteur de police... [...


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