Ceux de ma rue

Auteur :
Traduction : Dominique Nédellec
Editeur : La Joie de Lire
Nombre de pages : 140
Date de parution : 2002
Langue : français
Prix :

14,00

Description :

« …L’enfant naît avec vingt-deux plis. Il s’agit de les déplier » Henri Michaux
Comme l’annonce cet exergue, l’auteur déplie en vingt-deux éclats précieux son enfance angolaise. Tour à tour sont convoqués sa mère bienveillante, sa grand-mère Agnette , ses sœurs, cousines, oncle , père, cette famille élargie d’une Afrique communiste jugée sans acrimonie à travers les chantiers des travailleurs soviétiques, les professeurs cubains, les discours du camarade président, le Portugal lointain et attirant … Ndalu évolue dans un milieu aisé, aimant , comme tous les garçons de son âge, il est tour à tour fasciné par une fille si belle, commet quelques méfaits jaloux qu’il est des tennis rouges de sa sœur ou plus grave en dénonçant la servante de la famille. Il nous présente ses copains ceux avec qui il joue, ceux qui viennent à la maison pour manger un peu. On le suit ainsi au fil des épisodes, micro événements déroulés par l’auteur, sans exotisme, sans ordre chronologique avec un regard tendre sur cette société disparue.
C’est un livre en parfaite adéquation avec le propos de la collection, regarder en arrière pour mieux avancer, avoir conscience des richesses recelées par ces vies minuscules pour accepter de partir, de grandir…


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