2016, Rio de Janeiro et les Jeux olympiques: une cité réinventée

Editeur : Harmattan
Nombre de pages : 200
Date de parution : 2016
Langue : français
Prix :

17,00

Description :

Rio de Janeiro a entrepris une des plus grandes refontes de son histoire urbaine pour accueillir les Jeux olympiques et paralympiques de 2016. Cet événement est l’occasion de redessiner les contours de la ville. Telle était en tout cas l’intention des autorités lorsqu’ils ont présenté leur dossier de candidature aux instances du CIO. C’était à Copenhague, il y a sept ans.

Rio de Janeiro n’en est cependant pas à sa première mue. Coincée entre la mer et la montagne, la cité est contrainte de repenser en permanence l’espace dans lequel elle se déploie. En 450 ans d’existence, elle a connu sept mutations successives. Dont celle d’aujourd’hui. Mais cette réforme-ci est sans doute la plus importante après celle menée au début du XXe siècle par Perreira Passos. Maire de la ville et grand admirateur du baron Haussmann, il avait fait passer Rio de Janeiro de l’état de capitale coloniale endormie au brio d’un Paris des tropiques.Rio de Janeiro a entrepris une des plus grandes refontes de son histoire urbaine pour accueillir les Jeux olympiques et paralympiques de 2016. Cet événement est l’occasion de redessiner les contours de la ville. Telle était en tout cas l’intention des autorités lorsqu’ils ont présenté leur dossier de candidature aux instances du CIO. C’était à Copenhague, il y a sept ans.

Rio de Janeiro n’en est cependant pas à sa première mue. Coincée entre la mer et la montagne, la cité est contrainte de repenser en permanence l’espace dans lequel elle se déploie. En 450 ans d’existence, elle a connu sept mutations successives. Dont celle d’aujourd’hui. Mais cette réforme-ci est sans doute la plus importante après celle menée au début du XXe siècle par Perreira Passos. Maire de la ville et grand admirateur du baron Haussmann, il avait fait passer Rio de Janeiro de l’état de capitale coloniale endormie au brio d’un Paris des tropiques.

Lire article de Libération du 15/04/16


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