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Les terres du bout du monde

Les terres du bout du monde, par Jorge Amado
Auteur : Jorge Amado
Traduction : Isabel Meyrelles
Editeur : Folio
Nombre de pages : 318
Date de parution : 1985
Langue : Français
Prix : 10,50 €
ISBN :
Disponibilité : En stock En stock

Un navire emporte vers les terres à demi barbares d'Ilhéus, au sud de Bahia, le capitaine Joao Magalhaes, Margot, Juca Badaro, Antonio Vitor et bien d'autres encore. Une chanson les accompagne, triste comme un présage de malheur, qui dit qu'ils ne reviendront jamais parce que, là-bas, la mort les attend derrière chaque arbre. Hommes, femmes et enfants, ils convergent de toutes les régions du Brésil, ils ont peu de traits communs sauf celui d'avoir tout laissé dans l'espoir de faire fortune avec les cacaoyers, en gagnant sur les impénétrables forêts de cette immense contrée bordée par l'Océan. Tout l'ouvrage de Jorge Amado est le récit - magnifique - des sanglantes rivalités qui opposent entre eux, dans leur lutte pour la conquête de terrains vierges à défricher, les fazendeiros, ces planteurs de cacao des terres du bout du monde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jorge Amado s'est réfugié en Argentine. Il rentre au Brésil seulement en 1942, mais, de nouveau, arrêté il reste trois mois en prison à Rio de Janeiro. La police l'autorise à retourner vivre à Salvador, où il écrit Les terre du bout du monde et La terre aux fruits d'or (Serara Vermelha) publiés respectivement en 1943 et 1944. En y regardant bien, ces deux œuvres suggèrent un ensemble. Ce sont deux livres assortis par leurs thèmes et les problèmes qu'ils abordent. Romans complémentaires si l'on peut dire, ils traîtent des terres vierges conquises par le travail agricole et la formation de la société du cacao, qui transforment de façon radicale une région jusqu'alors économiquement et culturellement insignifiante. C'est l'univers de Ramiro Bastos et Juca Badaró, du sorcier Jeremias, du noir Damião, des avocats de l'intérieur du pays, des mercenaires et des prostituées. Monde violent, à la fois riche et misérable, paradis de ceux que l'on appelle « les colonels du cacao », enfer des paysans transpirants et vêtus de lambeaux. Mais il existe une différence entre les deux romans. Les terre du bout du monde  thématisent les premiers temps de la région, les luttes sanguinaires autour de la légitimité de la propriété. La terre aux fruits d'or, quant à lui, se concentre sur une époque plus tardive, quand les petites villes s'urbanisent, que la production explose, et que l'exportation connaît ses heures de gloire.

Extrait de :
www.jorgeamado.org.br/fran/obras_jorge/terras2.htm

Né à Ferradas, dans une plantation de cacao du sud de l’État de Bahia, son enfance est marquée par la lutte violente pour la terre. La parution, en 1932, de son premier roman Le pays du carnaval inaugure le cycle de Bahia dont il dressera de grands portraits. Capitaine des sables est considéré comme le dernier livre de ce cycle, l’auteur y décrit de manière très réaliste la misère des enfants des rues. En 1936, il est emprisonné et ses livres sont interdits. Après un exil en Argentine, il reprend son activité politique et littéraire. Jorge Amado renoue alors avec les thèmes de son enfance dans deux romans Les terres du bout du monde et La terre aux fruits d’or... Membre du parti communiste, il est à nouveau contraint à l'exil : Paris, la Tchécoslovaquie et l'URSS. De retour en 1953 au Brésil, il se consacre exclusivement à la littérature et commence à prendre des distances avec le militantisme politique. Certains y voit un tournant dans son écriture où prévaut désormais l’humour. Il crée ainsi, tout une série de personnages féminins qui seront adaptées pour le cinéma et la télévision : la plus célèbre, Dona Flor et ses deux maris, Tereza Batista, Tieta d'Agreste... Il est également l'auteur d'un livres de mémoires de moindre intérêt, Navigation de cabotage.

Jorge Amado (1912-2001) nasceu na Fazenda Auricídia, em Ferradas, município de Itabuna, Bahia, no dia 10 de agosto de 1912. Filho do fazendeiro de cacau. Passou os anos da sua adolescência no meio do povo, tomando conhecimento da vida popular que iria marcar fortemente sua obra de romancista.

Começou com 14 anos a participar da vida literária, sendo um dos fundadores da Academia dos Rebeldes, grupo de jovens que, juntamente com o "Arco e Flecha" e o "Samba", desempenharam importante papel na renovação das letras baianas. Comandados por Pinheiro Viegas, figuraram na Academia dos Rebeldes, além de Jorge Amado, os escritores João Cordeiro, Dias da Costa, Alves Ribeiro, Edison Carneiro, Valter da Silveira, e Clóvis Amorim.

Em 1927, com apenas 15 anos, ingressou como repórter no Diário da Bahia e também escrevia para a revista A Luva. Aos dezenove anos publicou seu primeiro romance O País do Carnaval. Nessa época já estava no Rio de Janeiro, em contato com nomes importantes da literatura. Foi redator chefe da revista carioca Dom Casmurro, em 1939.

Em 1933 lança seu segundo livro Cacau. Depois vieram vários romances que retratavam o dia a dia da cidade de Salvador, entre eles Mar Morto (1936) e Capitães de Areia (1937) que retrata a vida de menores delinquentes, sendo na época proibido pela censura do Estado Novo.

Participou do movimento da frente popular da Aliança Nacional Libertadora. Foi exilado na Argentina, no Uruguai, em Paris, em Praga e ainda morou em diversos países. Recebeu vários prêmios, títulos honoríficos. Foi membro correspondente da Academia de Ciências e Letras da República Democrática da Alemanha; da Academia das Ciências de Lisboa; da Academia Paulista de Letras; e membro especial da Academia de Letras da Bahia. Foi membro da Academia Brasileira de Letras, ocupando a cadeira de nº 23.

Jorge Leal Amado de Faria faleceu no dia 6 de agosto de 2001. Seu velório foi realizado no Palácio da Aclamação em Salvador. Foi cremado, a seu pedido, e suas cinzas foram colocadas ao pé de uma mangueira, em sua casa na Bahia.

 

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